BE PRESENT : LA NÉCESSITÉ DE LA FERMETURE OU DE LA REFORME DE L’ENAM

Je vous invite à poursuivre la réflexion sur la réforme de cette grande institution qu’est l’ENAM. Pour comprendre cette proposition, il faut noter que les institutions sont amenées à s’adapter à leur contexte. On ne saurait alors maintenir des institutions statiques aussi bien dans leur dénomination et leurs contenus que dans la nature de leurs interventions. Revisitons l’histoire du ministère de la fonction publique et de la réforme administrative qui héberge l’ENAM pour s’en convaincre. Cette l’histoire est racontée pour la période 1957 à 2010. Je vous entretiendrai sur la période 2010-2016 plus tard, elle marque une nouvelle ère !
Le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative a pour missions essentielles la gestion des carrières des agents publics et la modernisation de la fonction publique en vue de son adaptation aux mutations constantes tant de notre société que de l’environnement mondial. En ce qui concerne la dénomination du Ministère l’on note de 1957 à 2010, huit (08) dénominations différentes et vingt neuf (29) chefs de départements. Pour l’école Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), il y a eu deux (02) dénominations et treize (13) directeurs et directeurs Généraux. Quant à l’Institut Supérieur de Management Public (ISMP), sa dénomination est la même depuis sa création avec cinq (05) directeurs et Directeurs Généraux différents.
Le sens à donner à notre administration a donc fait l’objet de plusieurs réformes les unes succédant aux autres avec des succès variables. D’une réforme à l’autre, la problématique est restée la même, à savoir : Comment rendre l’administration plus performante et offrir aux usagers les services de qualité qui participent de l’amélioration de leurs conditions de vie ?
Au total, trois moments forts peuvent être identifiés comme ayant jalonné les différentes évolutions de ce département ministériel. Le premier est caractérisé par l’implication de l’Etat comme un investisseur, et s’étend à peu près sur la période 1960-1985. Le deuxième, qui couvre la période 1985-2000, est quant à lui marqué par la survenance de la crise économique, avec comme principale option l’établissement des règles et contrôle des moyens. Le troisième (2000-2010) par l’instauration d’une culture managériale plus préoccupée par l’atteinte des résultats.

Pour en savoir plus, télécharger le document sur le site http://obivsolutions.com/images/docs/Cinquantenaire.pdf

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